Travailler avant 10 heures du matin nuit gravement à la santé !

"La privation de sommeil est une torture" : notre corps s'en doutait, un scientifique vient de le démontrer dans une étude. Explications. 

Le responsable de l'étude avait, comme principal de collège, reculer le premier cours de la journée à 10 heures. Résultat
 : des notes en hausse de 19 %.

 

 

Sommeil : les enfants dorment un peu moins les nuits de pleine lune

article original

Are Children Like Werewolves? Full Moon and Its Association with Sleep and Activity Behaviors in an International Sample of Children

http://pdf.lu/I2HB

 

Les enfants ne sont pas plus actifs à la pleine lune qu'à la nouvelle lune. Cependant, d'après une étude portant sur plus de 5.800 enfants vivant dans différents pays du monde, ils dormiraient cinq minutes de moins les nuits de pleine lune.

 

Les enfants sont-ils vraiment plus pénibles les nuits de pleine lune ? S'ils dorment un peu moins qu'à la nouvelle lune, les scientifiques ne les trouvent pas particulièrement plus actifs. © Zacarias Pereira da Mata, ShutterstockLes enfants sont-ils vraiment plus pénibles les nuits de pleine lune ? S'ils dorment un peu moins qu'à la nouvelle lune, les scientifiques ne les trouvent pas particulièrement plus actifs.  

Des chercheurs du Children’s Hospital of Eastern Ontario Research Institute (à Ottawa, au Canada) ont voulu s’attaquer au mythe selon lequel les enfants seraient hyperactifs au moment de la pleine lune. 5.812 enfants âgés de 9 à 11 ans, vivant dans 12 pays, ont participé à leur étude. Ils provenaient des cinq continents, puisque les pays représentés étaient les suivants : Australie, Brésil, Canada, Chine, Colombie, Finlande, Inde, Kenya, Portugal, Afrique du Sud, Royaume-Uni et États-Unis.

Pour savoir si les enfants étaient plus actifs au moment de la pleine lune, les chercheurs les ont munis d'unaccéléromètre, c’est-à-dire un appareil qui enregistre leur activité et permet de suivre leur sommeil, 24 heures par jour, pendant au moins sept jours. Trois phases lunaires ont été étudiées : pleine lune, nouvelle lune, et demi-lune.

Les enfants dormaient cinq minutes de moins
 à la pleine lune
Les enfants dormiraient cinq minutes de moins à la pleine lune.  

Pas d’hyperactivité des enfants au moment de la pleine lune

Les résultats, parus dans Frontiers in Pediatrics, montrent que l’activité des enfants ­– qu'il s'agisse du temps passé à des activités modérées, intenses, ou du temps sédentaire – était similaire à la pleine lune et à la nouvelle lune. Il n’y avait donc pas de lien entre la pleine lune et le niveau d’activité des enfants, ce qui va à l’encontre du mythe selon lequel ils sont excités au moment de la pleine lune.

Cependant, ils dormaient environ cinq minutes de moins les nuits avec pleine lune, par rapport aux nuits de nouvelle lune. Cela représente environ 1 % de sommeil en moins, ce qui reste peu important. Les chercheurs ne savent pas pourquoi les enfants dormaient moins à la pleine. Une possibilité est que ce soit lié à la luminosité. Cependant, vu la quantité de lumières artificielles présentes dans les sociétés modernes, cette explication semble peu plausible. Il est à noter que cette étude a été réalisée sur un temps court, ce qui peut gêner les résultats.

Cela « fournit des preuves solides que les associations entre les phases de lune et la durée du sommeil (mais aussi les comportements actifs des enfants) ne sont pas significatives du point de vue de la santé publique », expliquent les chercheurs canadiens. D’autres recherches sont donc nécessaires pour savoir si la biologie humaine est liée ou pas au cycle lunaire.

 

 04/2016  Marie-Céline Jacquier

Une application mobile qui détecte l'apnée du sommeil

 

 Détecter l’apnée du sommeil nécessite actuellement de passer un examen à l'hôpital, ce qui s'avère parfois contraignant et onéreux. Une équipe de chercheurs de l’université de Washington vient de développer une application mobile appelée ApneaApp capable de surveiller la respiration du dormeur sans recourir à d’autres équipements externes. Celle-ci émet des ondes ultrasonores depuis le haut-parleur du smartphone. Ses résultats seraient aussi probants que la polygraphie du sommeil.

 

L’application ApneaApp mise au point à l’université de Washington (États-Unis) permet d’analyser le sommeil d’une personne
 pour détecter si elle souffre d’apnée du sommeil. © University of Washington, YouTubeL’application ApneaApp mise au point à l’université de Washington (États-Unis) permet d’analyser le sommeil d’une personne pour détecter si elle souffre d’apnée du sommeil. ©University of Washington, YouTube

 
 

Les personnes atteintes d’apnée du sommeil ne s’en rendent pas toujours compte. Or, ce phénomène est plus répandu qu’il n’y paraît. Selon certaines études, elle toucherait entre 4 et 10 % de la population. En France, 1,5 million de personnes souffriraient de ce syndrome silencieux (selon le réseau social Carenity). Celui-ci se manifeste en cours de nuit par une interruption momentanée de la respiration. Les personnes souffrant d’apnée du sommeil présentent en général divers symptômes, notamment une fatigue excessive, une irritabilité, un sommeil fractionné, des troubles de la concentration, des maux de tête ou encore des palpitations.

Selon la Fédération française de cardiologie, l’apnée du sommeil peut même favoriser lesmaladies cardiovasculaires. Le diagnostic de ce syndrome passe par une polygraphie du sommeil qui se pratique à l’hôpital. Un examen qui nécessite la pose d’un ensemble de capteurs pour suivre les mouvements respiratoires, le flux aérien, l’activité cérébrale (électroencéphalogramme), celle des muscles (électromyogramme), le rythme cardiaque, la saturation sanguine en oxygène ainsi que le mouvement des yeux.

Aux États-Unis, une équipe de chercheurs de l’université de Washington s'est demandé s'il était possible de réaliser cet examen fastidieux avec un simple smartphone ? Elle a ainsi développé une application mobile pour smartphones Android capable de détecter l’apnée du sommeil sans aucun contact avec la personne. Baptisée ApneaApp, cette application fonctionne à la manière du sonar dont la chauve-souris se sert pour se guider dans l’obscurité. L’application émet des ondes ultrasonores depuis le haut-parleur du smartphone qui rebondissent sur le corps et sont récupérées par le microphone du mobile. Les ondes réfléchissent les mouvements abdominaux liés à la respiration, les mouvements des jambes et du reste du corps.

ApneaApp émet des ultrasons par le biais du haut-parleur du smartphone. Les ondes rebondissent contre le corps du dormeur et sont ensuite captées par le microphone. L’application surveille ainsi les mouvements de la respiration et
 du reste du corps et des algorithmes classifient la sévérité de l’apnée. © University of Washington
ApneaApp émet des ultrasons par le biais du haut-parleur du smartphone. Les ondes rebondissent contre le corps du dormeur et sont ensuite captées par le microphone. L’application surveille ainsi les mouvements de la respiration et du reste du corps et des algorithmes classifient la sévérité de l’apnée. © University of Washington

Présentée à la conférence MobiSys et prête d’ici un à deux ans

L’application sait filtrer les bruits parasites tels que des conversations ou un bruit de circulationautomobile. Des algorithmes se chargent ensuite d’identifier le type d’apnée : apnée centrale, apnée obstructive ou hypopnée. Ce travail de développement illustre le potentiel qu’offrent lescapteurs embarqués dans nos smartphones dont les capacités sont sous-exploitées. « Si vous parvenez à recalibrer les capteurs que la plupart des téléphones ont déjà, vous pouvez les utiliser pour réaliser des choses vraiment étonnantes », explique le professeur Shyam Gollakota, qui dirige le laboratoire Réseaux et systèmes mobiles de l’université de Washington. Il est d’ailleurs de plus en plus fréquent de voir des smartphones utilisés pour effectuer des diagnostics médicaux ou même détecter certaines formes de cancer.

L’application ApneaApp a fait l’objet d’une étude clinique qui sera présentée le mois prochain lors de la conférence MobiSys (Mobile Systems, Applications and Services). Elle a été réalisée avec le concours de 37 patients suivis pour des problèmes d’apnée du sommeil. Les chercheurs se sont servis d’un smartphone Android Galaxy S4 de Samsung, qu’ils ont placé à un coin du lit. L’application a enregistré durant 300 heures les différents types d’apnée du sommeil. Les patients sont évalués sur la base du nombre d’interruptions de respiration qu’ils ont subi durant le nuit afin de les classer : pas d’apnée, légère apnée, apnée modérée ou sévère. Dans 95 à 99 % des cas, l’ApneaApp affichait une précision équivalente aux équipements de polygraphie du sommeil utilisés dans les hôpitaux.

L'application fonctionne avec les Galaxy S4 et S5 de Samsung et le HTC One

L’application a également été testée dans une chambre à coucher classique et elle fonctionne correctement jusqu’à une distance d’un mètre, quelle que soit la position du dormeur et même s’il est sous une couverture. Elle peut fonctionner si deux personnes partagent un lit, pourvu qu’elles soient séparées d’au moins 10 centimètres. Autant dire que cette solution pourrait s’avérer bien plus pratique et moins onéreuse pour les systèmes de santé que les appareillages utilisés actuellement. De plus, elle peut permettre de réaliser un suivi à domicile sur la durée de manière moins contraignante pour le patient.

Pour le moment, l’application fonctionne avec des smartphones équipés de deux microphones comme les Galaxy S4 et S5 de Samsung et le HTC One. Selon les chercheurs, l’ApneaApp pourrait être prête pour un usage grand public d’ici un à deux ans. En attendant, ces derniers vont poursuivre les essais et tenter d’obtenir un agrément auprès de la Food and Drug Administration, l’administration nord-américaine en charge du contrôle et de la réglementation des médicaments avant leur commercialisation.

 05/2015   Marc Zaffagni


 

Lève-tôt ou couche-tard ? Ce serait une question de gènes

 

GWAS of 89,283 individuals identifies genetic variants associated with self-reporting of being a morning person

http://pdf.lu/rWT5

02/2016   Relaxnews

Selon une étude, être matinal ou oiseau de nuit est inscrit dans nos gènes. Des chercheurs ont scruté les habitudes de 89.000 personnes et ont découvert une quinzaine de spécificités génétiques spécifiquement associées aux réveils matinaux. Les adultes âgés de plus de 60 ans ont une plus grande probabilité d'être debout tôt.

 

«
 Ces découvertes peuvent guider les études futures sur les rythmes circadiens, le sommeil et des troubles associés » estime David Hinds, un des auteurs de l'étude. © Syda Productions, shutterstock.com« Ces découvertes peuvent guider les études futures sur les rythmes circadiens, le sommeil et des troubles associés » estime David Hinds, un des auteurs de l'étude.  

Une étude menée par des chercheurs californiens sur plus de 89.283 personnes, de la cohorte 23andMe, et publiée dans Nature Communications (ci dessus) a révélé une sorte de signature génétique chez les personnes se déclarant « du matin ». Chez elles sont retrouvés 15 sites particuliers (ou loci), dont 7 se trouvent près de gènes connus pour être impliqués dans le rythme circadien(alternance entre la veille et le sommeil). Parmi eux figurent HCRTR2, lié à la narcolepsie, FBXL3, qui allonge ce cycle circadien, et VIP, qui prolonge le sommeil paradoxal. Autrement dit, le fait d'être lève-tôt ne dépend pas que de nos styles de vie et de notre environnement. C'est aussi une affaire de génétique.

Les rythmes circadiens ou biologiques, dont les cycles durent en moyenne 24 heures, sont communs aux organismes vivants. Ils ont une incidence sur presque tous les processus biologiques.

Les lève-tôt sont semblent moins exposés à la dépression que les individus qui se sont déclarés couche-tard. © A. et I. Kruk, shutterstock.com
Les lève-tôt sont semblent moins exposés à la dépression que les individus qui se sont déclarés couche-tard. 

Un IMC plus bas et moins de risques de dépression pour les matinaux

L'étude rapporte également d'autres observations. Parmi les participants, 56 % se considèrent noctambules. D'après les résultats, les adultes âgés de plus de 60 ans ont une plus grande probabilité d'être les plus matinaux. Ils connaissent aussi beaucoup moins d'épisodes d'insomnie, sans avoir besoin de plus de 8 heures de sommeil. Ils sont également beaucoup moins exposés à la dépression que les individus qui se sont déclarés couche-tard.

En tenant compte des critères d'âge et de sexe, les chercheurs ont également constaté que les personnes à tendance matinale ont un indice de masse corporelle (IMC) plus bas. Avec prudence, les chercheurs ne font pas de lien direct entre tendance matinale et minceur.

En revanche, David Hinds, coauteur de l'étude, avance l'hypothèse selon laquelle ces nouvelles informations sur cette influence génétique pourront aider à repérer certaines maladies et mieux comprendre les différences de comportement des individus concernant le rythme cicadien : « Ces découvertes peuvent guider les études futures sur les rythmes circadiens, le sommeil et des troubles associés ».

Pourquoi dort-on si mal hors de son propre lit ?

LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | 28.04.2016 à 15h50 • Mis à jour le 29.04.2016 à 06h41 | Par Nathalie Jollien (Le Temps)

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image: http://s2.lemde.fr/image/2016/04/28/534x0/4910475_6_2240_dans-un-environnement-inhabituel-le-cerveau_ead3dd222a21eb8e92c9beb435c44c1a.jpg

Dans un environnement inhabituel, le cerveau conserve une activité
 de veille.

Quand il s’agit de dormir« on n’est jamais mieux que chez soi », affirme le dicton. Quand on dort dans un endroit qui ne nous est pas familier, à l’hôtel ou chez des amis par exemple, il n’est pas rare de passer une mauvaise nuit. Des chercheurs en ont découvert la raison. Les résultats de leur étude publiée le 21 avril dans la revue Current Biology indiquent qu’une partie d’un hémisphère du cerveau reste éveillée durant le sommeil et joue le rôle de veilleur de nuit.

Dans un environnement inhabituel, le sommeil met plus de temps à venir, il est discontinu et dure moins longtemps que d’habitude. Il a même un nom, « l’effet première nuit ». D’ailleurs, les spécialistes du sommeil n’utilisent pas les données enregistrées durant la première nuit où une personne dort dans un laboratoire. Seule la seconde session est prise en compte, quand le sommeil est redevenu normal.

Pourquoi le sommeil souffre-t-il de l’effet première nuit ? Pour le savoir, des chercheurs de l’université Brown aux Etats-Unis ont utilisé des techniques de neuro-imagerie avancées afin d’analyser le cerveau endormi.

Activité asymétrique

Ces images ont révélé un fait complètement inattendu. Au cours de la première nuit de sommeil, les deux hémisphères du cerveau montrent une activité asymétrique. Pour des raisons encore inconnues, le côté gauche du cerveau dort légèrement moins profondément que le côté droit. De plus, le côté gauche est plus réactif envers les sons, des stimuli externes intentionnellement provoqués par les expérimentateurs. Ces asymétries sont cependant transitoires. Elles n’ont été observées qu’au cours de la première nuit de sommeil, mais pas pour les nuits suivantes. La mauvaise qualité du sommeil serait donc due à un hémisphère cérébral trop vigilant, aux aguets, pour réagir en cas de menaces extérieures ?

Lire aussi :   Smartphones et tablettes, les ennemis du sommeil

Ce sommeil cérébral partiel a déjà été observé dans la nature. « Des cétacés comme les dauphins ou les baleines ainsi que certains oiseaux ont leurs hémisphères cérébraux qui dorment en alternance, explique José Haba-Rubio, médecin spécialiste du sommeil au Centre hospitalier universitaire vaudois. Les cétacés doivent respirer l’air à la surface de l’eau de manière volontaire – contrairement à l’homme. Une partie de leur cerveau doit toujours être en éveil pour pouvoir nagervers la surface et déclencher une respiration volontaire. »

Certains oiseaux, comme les canards colverts, ne dorment littéralement que d’un œil. « Pour ne pas devenir vulnérables, ils restent en état de surveillance constante afin de fuir en cas de menace », indique José Haba-Rubio. Le cerveau humain montrerait donc le même système de vigilance accrue, quoique moins sensible, lorsqu’il se trouve dans un environnement inconnu, potentiellement dangereux. Un trait peut-être hérité des temps préhistoriques…

Alors que le corps dort, le cerveau serait plus actif qu’on le croyait jusque-là. Selon José Haba-Rubio, « le sommeil n’est pas un phénomène global. Chaque partie du cerveau dort à des seuils et parfois à des moments différents. Le travail ne s’arrête jamais. Les informations extérieures sont toujours analysées, même si les réactions du corps sont généralement plus lentes ».

Evaluation des dangers

Comment le sommeil asymétrique a-t-il été détecté chez l’humain ? Cette découverte a été possible grâce à l’utilisation de différentes technologies de pointe peu répandues. Outre la polysomnographie qui, à l’aide d’électrodes, enregistre plusieurs variables physiologiques (dont le rythme respiratoire et cardiaque) au cours du sommeil, et les techniques d’imagerie par résonance magnétique (IRM), les chercheurs ont eu recours à la magnétoencéphalographie. Cette dernière enregistre l’activité magnétique des neurones et permet une meilleure localisation spatiale de l’activité neuronale comparée à l’électroencéphalogramme habituellement utilisé. Toutes ces techniques permettent de connaître l’intensité du sommeil.

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Une asymétrie de la profondeur du sommeil a été trouvée dans des zones spécifiques du cerveau, le réseau du mode par défaut (RMD). Constitué des régions cérébrales actives lorsqu’un individu n’est pas focalisé sur le monde extérieur, ce réseau est actif lorsque le corps est au repos. Durant la réalisation d’une tâche, un mouvement du corps ou même un mot prononcé, le RMD est désactivé.

C’est l’hémisphère gauche, siège de la raison et de l’analyse qui serait le plus vigilant durant l’effet première nuit. Peut-être évalue-t-il mieux les dangers que l’hémisphère droit, siège de la créativité et de l’émotionnel. Les chercheurs font l’hypothèse que la veille pourrait être assurée en alternance par les deux hémisphères, selon les cycles de sommeil, comme chez les cétacés. En effet, pour des raisons techniques, seules les premières heures de sommeil correspondant au premier cycle de sommeil ont été étudiées dans ces expériences. « L’inconfort dans les scanners ne permettait pas un sommeil de longue durée », explique Masako Tamaki, principale responsable de l’étude.

Bonne nouvelle cependant, la qualité de sommeil peut être améliorée avec des moyens très simples d’après les auteurs, par exemple « en apportant son propre oreiller » pour créer un environnement rassurant. Le cerveau humain est flexible. A force de découcher, l’effet première nuit finit par se dissiper.


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