21. juin, 2014

Réponse de Pierre LEMARQUIS

(Réponse à Jean-Philippe Azulay)

Bien entendu, Jean-Philippe, dont l'esprit Mozartien reste à son acmé, à raison, mais Riccardo Chailly ne souhaitait nullement "piéger" Maria Joao Pires, il n'avait simplement aucun doute sur les capacités de la mémoire musicale de la pianiste qui avait déjà joué ce concerto à de multiples reprises et qui, une fois le moment d'angoisse initial passé, retrouve la partition dans sa tête, en particulier dans sa mémoire procédurale !

Amitiés